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Le patrimoine sarladais en vidéo

Tous les mois, le service du patrimoine de la ville de Sarlat vous donne rendez-vous en ligne pour vous faire découvrir ou redécouvrir les richesses de la cité.

 

Episode n°7 : le palais épiscopal

Protégé au titre des Monuments Historiques par arrêté du 6 janvier 1904, le Palais épiscopal est situé au cœur de Sarlat, dans l’une des artères les plus fréquentées du secteur sauvegardé.

Attenant à la cathédrale Saint-Sacerdos, l’ancien Palais des évêques rappelle que Sarlat a été cité épiscopale pendant plusieurs siècles.

Cet édifice a besoin d’être restauré. C’est pourquoi la ville de Sarlat souhaite engager des travaux sur 29 menuiseries en très mauvais état et pour cela elle a ouvert une campagne de financement participatif.

Pour en savoir plus et participer à la campagne rendez-vous sur le site de Dartagnans 👉 https://dartagnans.fr/fr/projects/palais-episcopal-de-sarlat-perigord-noir/campaign

 

Episode n°6 : le marché de Sarlat

Indépendamment de la halle sur la place de la Liberté (1865-1910) puis rue Tourny, l’histoire économique de Sarlat est scandée par les foires et marchés. Car ce sont lors de ces rendez-vous que s’effectuent les meilleures affaires.

La tradition des marchés remonte au Moyen-Age, et leur importance est marquée jusqu’à l’entre-deux-guerres. En la matière, Sarlat est d’ailleurs très vite devenu une institution, réputée notamment par la qualité de ses produits. Au XIXe s. et au début du XXe s. l’emplacement des marchés et foires est bien connu. La vente de chaque produit a alors un lieu consacré.

Les marchés

Parmi les marchés, il y a le traditionnel marché alimentaire, qui a lieu tous les samedis, puis également les mercredis. On y trouve une grande variété de produits, tout ce qui peut être utile à la vie quotidienne des Sarladais et de ses populations voisines. A cela on peut ajouter les foires qui ont lieu tous les 4ème samedis du mois, et bien sur les foires spéciales.

Le marché aux oies, a lui aussi une place dédiée, située entre la rue des Consuls et l’Eglise Sainte-Marie. Connue sous l’appellation place des sabots, elle porte désormais le nom de  place du marché aux oies, en mémoire de la tradition de vente des oies vives. Les bêtes arrivent en camion vers cinq heures du matin. Dès le petit jour, les acheteurs se pressent et choisissent avec soin leur marchandise : on prend l’oie par le cou puis on la fait marcher dans la rue Victor Hugo pour voir comment elle se comporte avant de choisir.

Ce rendez-vous marchand a lieu le samedi de juin à février. Pendant l’été, il s’agit principalement du marché des oisons. Puis en octobre, la vente des oies prêtes à gaver est organisée.    

Cet endroit a autrefois accueilli les marchands de bois, qui récupèrent le matériau, le prépare pour ensuite le vendre. Il s’agit de bois de chauffage, ou destiné à la préparation du feu.

Enfin, à partir des années 1970, le marché aux gras se déroule entre novembre et mars. Les oies mortes ou les foies seuls sont vendus sur de grands étals.

Il existe à Sarlat d’autres marchés aussi importants que celui des oies, et c’est le cas du marché aux truffes.

Il a lieu à l’hiver et particulièrement de décembre à février, place de la Liberté. La truffe connait un grand succès, à la fin du XIXe s. La période de 1840 à 1900 est en effet considérée comme « la belle époque de la truffe », même si ce marché continue d’exister.

Un autre marché, celui aux œufs et aux volailles, se situe devant l’hôtel de ville, place de la Liberté. Ce sont principalement les femmes qui viennent vendre pour un peu d’argent et acheter ce qu’elles ne peuvent produire elles-mêmes.

Le marché aux noix a lui aussi son emplacement, la place du Marché aux Noix, située place du XIV juillet. La vente de la noix fait partie d’une tradition à Sarlat qui remonte au XVIIIe s. Ce produit est privilégié sur le marché.

Fort de son succès, il s’étend dans les années 50, sur la place de la Grande Rigaudie. Le négoce est tel que les marchands de noix sont les plus gros clients des banques au début du XXe s. Le marché est déplacé dans les années 1970, place du 19 mars 1962.

Les foires aux bestiaux 

Ces grandes foires, souvent appelées marchés par la presse, sont spécialisées dans la vente de chaque animal.

Lors de la foire de la mi-Carême, le marché aux cochons se tient sur la Place du même nom, -aujourd’hui dénommée place des Cordeliers-, dans le faubourg de l’Endrevie. On y trouve des espèces reproductrices ainsi que des cochons gras destinés à l’alimentation, mais également des porcelets à engraisser. 

Pendant la vente des porcs, il faut procéder au pesage des bêtes devant l’octroi, sur la place de la Grande Rigaudie. Après 1930, la bascule est alors déplacée place de la Sous-Préfecture.

Le marché aux chevaux, se déroule place de la Petite Rigaudie, au nord du centre ancien. Ces animaux y prennent place à deux reprises, lors des grandes foires du 6 décembre et la grande foire annuelle aux chevaux du 5 juillet, où Français et Espagnols entrent souvent en concurrence. Néanmoins, après 1899, la foire de juillet devient généraliste, non exclusivement dédiée à la vente de chevaux.

On y trouve plusieurs espèces d’équidés : des chevaux de bât, ceux destinés à l’attelage, mais aussi quelques animaux de selle. Le marché s’étend également sur le boulevard Ney (aujourd’hui boulevard Nessmann), réservé alors aux chevaux, aux poneys, ainsi qu’aux ânes, mules et mulets.

Le marché aux chevaux est encore prospère au début du XXe s. cependant son utilité décline, car il est peu à peu remplacé par de nouveaux modes de transport.

Le marché aux bœufs, est un des plus importants marchés de Sarlat. La vente du gros bétail a lieu lors de la foire du 6 décembre (dite de la Saint-Nicolas), et celle de la mi-Carême.  En 1912, ces évènements restent si prisés que des trains supplémentaires venant du Buisson sont prévus.

Ce gros bétail stationne sur la place de la Bouquerie (qui englobe l’actuelle place de la Sous-Préfecture) et sur le boulevard Ney. Ces animaux sont généralement alignés en rangs serrés.

Les bêtes arrivent par le chemin de fer, en tramway entre 1912 et 1934, ou encore à pied, parfois la veille. Parmi elles, on trouve, des bœufs gras destinés à la boucherie, des bœufs maigres destinés au travail agricole, mais également des vaches, et des veaux. Ces derniers sont achetés soit pour l’élevage, soit pour l’alimentation, ce qui suscite parfois des désaccords et des négociations. C’est pourquoi en plus de l’éleveur et de l’acheteur, on retrouve la présence de « l’accordaïre », qui intervient pour finaliser l’accord entre les deux parties.

 

Episode n°5 : François Fournier-Sarlovèze

Quelques mois après avoir été nommé grand-officier de la Légion d’honneur par le roi Charles X, le général Fournier-Sarlovèze s’éteint à Paris le 18 janvier 1827 à l’âge de 55 ans.

Rapatriée dans sa ville natale, sa dépouille est exposée pendant trois jours dans la cathédrale Saint-Sacerdos où les Sarladais viennent le saluer une dernière fois avant de rejoindre le caveau familial où repose sa mère Marie-Anne Borne depuis 1818.

D’une grande générosité, Fournier lègue par testament une rente de 1.500 francs «  à distribuer chaque année entre les trois sous-officiers de cavalerie les plus anciens et les plus méritants ».

En 1859, dans le cimetière de la ville,  les Sarladais qui lui vouaient une admiration sans borne élèvent pour honorer sa mémoire un tombeau en forme de pyramide, clin d’œil en son engagement maçonnique.

Sur la façade, un médaillon de bronze, le représentant de profil et entouré d’une couronne de laurier, a été sculpté par d’Alsa et restauré en 2013.

Nous trouvons également des armoiries totalement fictives représentant une salamandre dans un ovale tenant dans ses pattes un étendard et un sabre. Cet ovale est surmonté d’une couronne comtale et se termine par la croix de la Légion d’honneur. De chaque côté se tiennent un cheval et un hussard, rappels de son appartenance au régiment de cavalerie.

De plus, sur les deux autres faces du tombeau, nous pouvons admirer un résumé de la rapide et brillante carrière militaire de Fournier.

En 2017, lors des journées du patrimoine, la ville a organisé une reconstitution historique autour de Napoléon. Durant cet évènement, le cortège s’est recueilli devant le tombeau du général sarladais au caractère bien trempé.

 


 

Episode n°4 : L’orgue de la cathédrale

Achevé en octobre 1752 par Jean-François Lépine, l’orgue de la cathédrale de Sarlat, malgré quelques transformations au 19ème siècle puis au début du 20e et une première restauration dans les années 1960-64 après son classement comme  Monument historique, était devenu vers 1980 très fatigué, à la fois niveau de la mécanique et au plan sonore.

Il fut décidé une nouvelle, grande et profonde restauration en s’appuyant cette fois sur les connaissances récentes de la facture des 17e et 18e siècles.

C’est Bertrand Cattiaux avec les compagnons de son entreprise qui conduisit les travaux de la partie instrumentale de mai 2001 à mai 2005. L’entreprise Férignac de Hautefort étant chargée du Buffet des parties sculptées. L’objectif est de redonner à l’orgue son état et son caractère d’origine  par des opérations qui nécessitent beaucoup de soin.

Le démontage

Avec beaucoup d’attention, il s’agit de déposer toutes les pièces de l’instrument, chacune étant examinée sur place et emballée avec précaution, notamment les tuyaux.
En atelier, commence le nettoyage et une étude précise (chaque tuyau nécessitant pas moins de 15 mesures).  Il s’agit de déterminer le travail à effectuer  pour  réparer et retrouver à chaque pièce sa fonction et sa place ou en construire de nouvelles

La reconstruction

L’orgue étant  un instrument à vent, il faut reconstituer la soufflerie d’après le devis de Lépine.

Ensuite la mécanique qui permet à la demande de l’organiste de transmettre ce vent aux tuyaux et les faire chanter (sommiers, claviers, abrégés, alimentation en vent…)

Enfin, remettre en place la partie sonore. Réinstallation des tuyaux anciens restaurés, de nouveaux (en bois de chêne) ou en métal (étain et plomb).

Ce remontage s’est effectué d’avril 2004 à février 2005.

L’harmonisation

Dernière étape, phase la plus délicate, la mise en harmonie. Permettre à chaque tuyau de parler juste avec son timbre propre en accord avec  ceux de la même sonorité et l’ensemble des autres timbres de l’orgue (37 jeux  pour 2580 tuyaux).

Par son habileté, le facteur redonne ainsi à l’instrument sa personnalité dans l’acoustique du lieu. « La cathédrale  de Sarlat ayant une acoustique particulièrement remarquable à la fois ample et précise » cette étape a duré de février 2005 à mai 2005.

Orgue classique français, restauré, il a sonné le 15 mai 2005 sous les doigts de son titulaire  pour la bénédiction par Mgr Mouisse, évêque de Périgueux et Sarlat, et grâce  au talent de Michel Bouvard pour le concert d’inauguration

 


 

Episode n°3 : Sarlat en 1750

À partir de la 2de moitié du XVIIIe s., Sarlat connait des travaux d’urbanisme qui vont quelque peu transformer sa structure médiévale, régler la question de la salubrité, rendre la ville plus pratique et l’embellir.

 

Afin de remédier à la mauvaise circulation du ruisseau de la Cuze et au manque d’hygiène, le subdélégué Baudot de Jully condamne en 1759 tous les riverains à nettoyer la partie du ruisseau qui coule le long de leurs maisons. Des travaux d’entretiens sont aussi réalisés sur les ponts et aqueducs. D’autant que la fréquence des inondations aggrave considérablement la situation, celle de 1770 oblige la municipalité à ouvrir un pan de murailles pour que l’eau puisse s’écouler.

Durant cette période, les consuls cherchent aussi à embellir la ville, en l’aérant et en créant des lieux de détente. En 1750, l’intendant de Guyenne, secondé à Sarlat par Baudot de Jully, prend la décision de démolir le rempart et de combler les fossés. Ainsi, le rempart est ouvert progressivement en plusieurs points et les anciennes portes sont modifiées. Les travaux d’aplanissement des fossés engendrent de nombreux dégâts sur les maisons situées à proximité. Les consuls dédommagent les habitants concernés devant la multiplication des plaintes. Cette politique d’amélioration des fossés et de leur transformation en boulevards dure jusqu’en 1832.

Plan de Sarlat de 1624, d’après le chanoine Jean Tarde

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Episode n°2 : La Chambre d’Etienne

Arno Fabre est un artiste éclectique, inclassable. Il aime se dire « méticuleux voire maniaque, persévérant voire entêté ». Grâce à cette méticuleuse obstination et avec une étonnante liberté de pensée et de moyens, il  dessine son parcours parmi tracteurs, robinets, bruits, mots, machines, danse contemporaine, taille de pierre, photographie, textes de loi, urbanisme et musique contemporaine.

Poétiques autant que réflexives, ses œuvres nous déplacent et nous bousculent dans notre rapport au monde. Ses installations sonores (Dropper01, Les Souliers, Composition pour trois radios, Astragale Zénon l’arpenteur … ) et son travail sur le paysage, la loi et le sauvage (Contre-nature Lois et paysages, Tunning Landscape, Loup y es-tu ?, Ne surtout pas l’ignorer, The Evergreen …) sont invités en France et à l’étranger, lors d’expositions d’art contemporain, de festivals de musique contemporaine, de marionnettes ou d’art électronique.


La chambre d’Etienne – installation

Lorsqu’il arrive à Sarlat, Arno Fabre se voit attribuer une pièce de travail dans la maison de La Boétie qui abrite les locaux du service du Patrimoine. Il se rend compte que la célèbre façade n’est finalement qu’un mur d’apparat mitraillé par les appareils photo des touristes et que personne n’a la curiosité d’aller voir derrière ou de s’intéresser de plus près à la personne ou à l’œuvre de La Boétie.

Qui a lu le Discours de la servitude volontaire ? Le texte, certes, est subversif, on dirait aujourd’hui « pas politiquement correct ». Arno Fabre se plaît à jouer les agitateurs.

Qui se soucie vraiment d’Etienne ? En novembre, on fête les 480 ans de sa naissance. L’idée était de donner une seconde vie à la pièce investie, de l’habiter avec les mots de l’auteur. La chambre d’Etienne est tapissée du Discours de la servitude volontaire. L’artiste a tout calculé pour faire entrer le texte (en moyen français) sur les quatre murs, au centimètre près. 2000 caractères, 67 lignes espacées de 4,3 cm, 1,167 km de texte, des heures et des heures d’écriture appliquée… Il  souhaite amener le public à s’interroger et à dépasser l’artifice de façade. Ainsi, une vidéo réalisée suite à une enquête menée auprès des passants sera diffusée dans La Chambre d’Etienne.

Vous souhaitez visiter la Chambre d’Etienne ? Contactez le service du patrimoine au 05 53 29 82 98 pour prendre rendez-vous.

LA CHAMBRE D’ETIENNE – making oF from Arno Fabre on Vimeo.


Le B.U.P. (Banc d’utilité publique)

Arno Fabre ne s’arrête pas à ce premier défi. En collaboration avec les sections Menuiserie, Usinage et Systèmes Automatiques du  lycée professionnel Pré de Cordy, il crée un banc recouvert de picots. L’usager doit glisser une pièce dans un monnayeur, déclenchant pour une durée limitée l’affaissement des picots. Dans nos sociétés modernes où le temps est optimisé, le banc public devient emblématique de la méfiance face à celui qui prend le temps de s’asseoir, qu’il soit étranger, nomade, amoureux malade…au moment même où les politiques publiques prônent de la mixité. Arno Fabre propose donc, non sans ironie, le BUP aux urbanistes et politiques.

 


 

Episode n°1 : les réserves municipales

En 2010 la conversion d’un ancien bâtiment industriel (une ancienne conserverie) en réserves muséales est achevée. Le chantier des collections consiste alors à rassembler l’ensemble des collections jusqu’alors éparpillées dans différents lieux de stockage, pour la plupart peu appropriés, dans ce nouveau site offrant des conditions de conservation optimales.

Pour répondre aux contraintes techniques, budgétaires et humaines, cette opération d’envergure se déroule sur 5 années, fractionnant le travail par lieu et par type de collection.

  • En 2010, la chapelle des Pénitents blancs est entièrement vidée des collections lapidaires, textiles liturgiques, arts sacrés, et sculptures qu’elle contenait.
  • En 2011, ce sont les collections d’arts graphiques et photographiques qui font l’objet d’un grand chantier de conservation préventive.
  • En 2012, l’opération concerne les tableaux.
  • En 2013, les collections ethnographiques sont traitées.
  • Enfin, en 2014, le traitement du fonds Maurice Albe, réalisé petit à petit au cours des années, est terminé.

Au cours du chantier des collections, le récolement est réalisé : vérification sur pièce et sur place de chaque œuvre inventoriée sur le registre du musée, avec la création ou la mise à jour d’une notice informatique Actimuséo (logiciel de gestion informatique des collections).

Chapelle des Pénitents Blancs

Les collections « d’art sacré » et d’objets liturgiques hérités de l’ancien musée dormaient jusque là  dans la nef de la chapelle des Pénitents blancs. Les objets seront récolés, dépoussiérés, nettoyés, avant d’être transférés aux réserves.

Désinfection par congélation

Avant de rentrer dans le bâtiment, tous les objets composés de matière organique (bois, textiles,…) ont du être désinfectés (élimination des moisissures et insectes nuisibles). Pour ce faire les agents ont innové, avec une technique peu usitée, tout aussi efficace que l’anoxie (privation d’oxygène) mais plus adaptée à nos besoins : la congélation !

Un camion frigorifique, loué pour l’occasion, a maintenu les objets plus de 24h entre -25° et -30° C !

Locaux de l’ancienne usine Joubès

Dans ces sous-sols, anciens entrepôts frigorifiques, étaient entreposés des dizaines d’objets entrant dans la catégorie dite «ethnographique» : outils industriels, d’artisanat, ustensiles du quotidien, instruments halieutiques, etc…

Il a fallu les localiser exactement, les répertorier, les nettoyer, les photographier, les loger dans des caisses et les transporter jusqu’aux réserves pour les y ranger à nouveau.

Ancien Evêché

Au deuxième étage du palais épiscopal, dans une grande salle, étaient entreposés depuis des décennies des œuvres d’art (tableaux, photos, sculptures) léguées par Emmanuel Lasserre (à l’origine de la bibliothèque municipale) et André Couzinou (chanteur d’opéra et amateur d’art) deux illustres sarladais du début du XXe siècle.

 

Vous avez des questions ? Le service du patrimoine y répond !
Contactez-les par mail : sarlat.musee@wanadoo.fr