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du 31 août au 29 septembre
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Afrique, itinérance en art contemporain

Guy Lenoir, amateur d’art, vous présente sa collection, offrant un regard neuf et curieux sur le continent africain et sa culture.

Il nous fait partager sa passion au travers de nombreux objets et œuvres d’art, traditionnels et contemporains, acquis au fil du temps en Afrique et en Europe, mais aussi de cartes, livres, photos, musiques d’ambiance, films et vidéos.

Une exposition à découvrir au cœur de la Chapelle des Pénitents Blancs, du 31 août au 29 septembre.

Tous les jours de 11h à 13h et de 15h à 18h – Entrée gratuite

La ville de Sarlat vous propose, le temps de cette exposition, plusieurs rendez-vous pour une immersion dans la culture africaine

Dimanche 15 septembre – 16h30
Mahalia, une conteuse venue du Togo
Née il y a quelques années (pas trop, mais quand même) à Bordeaux, Mahalia est le fruit d’un papa togolais et d’une maman qui a vu le jour à Casablanca. Tout ce petit monde va lui donner envie de prendre la parole très tôt.

Devenue grande, sortie de ses cols roulés oranges en lycra et contrainte de renoncer à une carrière de chanteuse de R’n’B, elle rencontre un libraire rigolo et des bibliothécaires enthousiastes qui vont l’inviter à lire en public. Là, c’est la révélation. Son monde change, elle fait de la lecture jeunesse son métier.

Les livres font vite partie d’elle, l’accompagnent dans le tram, dans les écoles, les jets privés, les crèches, les hôpitaux (il y a une erreur, cherchez-bien).

À son tour, elle invite des lecteurs, conteurs, guitaristes, percussionnistes, chanteurs, et autres camarades de jeux qui viennent l’entourer sur scène et enrichir ses lectures pour les transformer en véritables spectacles.

Dimanche 15 septembre – 18h
Ewa Tohinnou, entre percussion corporelle et jeu instrumental
La scène est sa deuxième maison, son corps son premier instrument. Ewa Tohinnou raconte le Bénin entre percussions corporelles et jeu instrumental, créant un pont entre 2 tambours…
Croisé aux côtés de Norbert Sénou et Caroline Fabre ou au sein du duo Awélé, Ewa Tohinnou est un artiste touche-à-tout, aussi doué en musique qu’en danse. Originaire du Bénin, il a appris les rudiments de la percussion enfant, sans tambour, mais avec ses sens et son corps pour le guider. Devenu aujourd’hui un artiste accompli, il raconte ce parcours initiatique, du continent africain jusqu’à la France, de la percussion corporelle aux instruments. Et s’inspire de la tradition d’« Akon Houn », pratique ancestrale béninoise de percussions corporelles, pour la partager avec d’autres musiciens. Un terrain de jeu déclinable à l’infini, dont le maître mot reste le lien à travers ce qu’il nomme joliment le chant du mouvement.